INFOS 2001

Fond jaune = nouveauté.


 

* Les infos *

   Dans la nuit du 15 au 16 décembre, la gare de Saint-Sulpice du chemin de fer touristique Vapeur Val-de-Travers a été la proie de flammes.
   Tout est entièrement détruit. Il ne reste plus rien de la cantine, des locaux du personnel, des réserves de boissons pour la saison 2002 et des souvenirs ...
   Heureusement, le matériel roulant n'a pas été affecté, celui-ci se trouvant dans le dépôt.
   De plus, tous les plans et archives du matériel roulant ont été détruit dans l'incendie. Ce sont 16 ans d'activité qui se sont envolées en fumée en quelques minutes.
   Le Vapeur Val-de-Travers n'est constitué que de membres bénévoles, c'est pourquoi il a besoin de votre soutien !
Autres infos sur www.vvt.ch
Pour le Vapeur Val-de-Travers   Didier Bachelard
J.O. Numéro 280 du 2 Décembre 2001 page 19262 Mesures nominatives Premier ministre 
Arrêté du 30 novembre 2001 portant nomination du chef de la délégation française à la commission intergouvernementale pour la préparation de la réalisation d'une liaison ferroviaire à grande vitesse entre Lyon et Turin 
NOR : PRMX0105225A

   Par arrêté du Premier ministre en date du 30 novembre 2001, M. Louis Besson, ancien ministre et maire de Chambéry, est nommé chef de la délégation française à la commission intergouvernementale pour la préparation de la réalisation d'une liaison ferroviaire à grande vitesse entre Lyon et Turin, en remplacement de M. Claude Villain, inspecteur général des finances, appelé à d'autres fonctions.

LE MONDE | 28.11.01 | 11h4  Boulogne dessine un nouveau quartier à Billancourt : 
   Un cabinet d'urbanisme a traduit les directives de la municipalité pour associer réalisations de prestige, logements et équipements sur ces 70 hectares.
   Les terrains Renault, l'île Seguin, la Fondation Pinault, l'architecte japonais Tadao Ando : autant de noms associés, depuis plusieurs mois, au réaménagement du site des anciennes usines automobiles de Boulogne-Billancourt. Ils sont riches d'une histoire industrielle pour les premiers, ou évocateurs d'art contemporain pour les seconds. Mais ils pourraient faire oublier que la plus grande opération d'urbanisme des vingt prochaines années en région parisienne consiste avant tout à construire un nouveau quartier dans la deuxième ville d'Ile-de-France après Paris.
   Les élus souhaitent la réalisation d'un tramway sur pneus entre l'île et le centre de la ville, et plusieurs tracés sont d'ores et déjà soumis à la population. Mais il faudra attendre 2003 pour savoir si le conseil régional d'Ile-de-France et l'Etat sont prêts à transférer sur cette opération de 450 millions de francs une partie des crédits inscrits pour les transports en commun dans l'actuel contrat de Plan.

From: "Claude Maujean" <claude.maujean@free.fr>
Newsgroups: fr.misc.transport.urbain
Subject: Re: Tram sur pneus à Boulogne Billancourt
Date: Wed, 28 Nov 2001 22:39:46 +0100

"Jean Richard" <j.richard@sympatico.ca> a écrit dans le message news:
3C0551F2.4F8B@sympatico.ca...
>
> Je suis prêt à parier que dans dix ans, 90 % des nouveaux systèmes de
> transport urbain mis en oeuvre seront sur pneus. Le rail ne sera retenu
> que dans les grandes villes, et là où il n'a jamais été abandonné.
>
> Quelques villes se dévouent pour assurer le rodage de tels systèmes,
rodage
> qui sera facilité par la dépolitisation de la chose.

   En fait, on parle beaucoup de ces systèmes sur pneus, mais il y a des obstacles à leur diffusion, hormis dans des villes "folklo" comme Nancy toujours prête à faire des expériences hasardeuses":
- Le coût de l'infrastructure est au moins équivalent à celui d'un tramway, l'étude de Nancy le montre, malgré des tours de passe-passe relevés par la cour des comptes,
- Si on veut un système hybride, on est limité par le code de la route, et de ce fait, l'engin n'est plus un tramway mais un simple trolleybus guidé tout à fait comparable (sauf au niveau du coût) à un bus articulé ou un trolleybus,
- si on veut un vrai tramway sur pneus (propositions Translohr: depuis le petit véhicule de 13à places, jusqu'au 400 places), on n'a plus ce problème de limitations en taille et masse, mais il reste le problème du coût kilométrique. Les pneus ne sont pas ce qui est le mieux en matière d'économie d'énergie, et plus on augmente la masse, plus ça se vérifie...
- La dissociation entre le portage et le guidage est un problème crucial: trois solutions:
    -    guidage immatériel (CIVIS) permet de rattrapper les dérapages, mais ça ne ressemble pas à un tramway, et la démagogie du politicien local n'y trouve pas son compte,
    -    guidage par une roulette eu U inversé ( Nancy), mauvais sytème qui ne supporte pas que les efforts latéraux dépassent des valeurs faibles.
   Quelle que soit la réalisation technique, le système pose problème en virage si il y a une perte d'adhérence des pneus. Il passe mal les virages. En plus il faut appliquer sur ces roulettes par une force (750 Kg par mini bogies) qui augmente encore les problèmes de tenues de route en virage: Le serpent (surnom du trogui à Nancy depuis ses errances incontrôlées en non guidé) se mord la queue...
    -     guidage par des roues en V: système sûr, qui permet une inscription parfaite en virage, qui retient le véhicule en cas de perte d'adhérence des pneus, qui ne déleste pas le véhicule..... C'est le système TRANSLOHR .... mais il n'a pas été vendu à ce jour... Il est vrai que Translohr refuse absolument de faire de ses véhicules des hybrides comme à
Nancy. c'est d'ailleurs ce qui lui avait fait refuser de concourir à Nancy.

Si je n'ai rien contre le principe des tramways ou trolleybus à pneus, force est de constater que ces systèmes posent des problèmes.... et comme tu le dis Richard, si les politiques ne sont plus ceux qui choisissent, l'avenir n'est pas aussi clair que celà. A Nancy, le choix du trolleybus guidé Bombardier est tout sauf une décision technique. ce n'est qu'une décision
politique, et même menée d'une drôle de façon qui a attiré l'atttention de la cour des comptes.

Claude

La Grande-Bretagne dispose du pire système de transports d'Europe (étude)

LONDRES, 25 nov (AFP) - La Grande-Bretagne dispose du pire système de transports d'Europe, a conclu dimanche un rapport officiel du gouvernement britannique, un constat sans surprise pour l'opinion publique britannique, convaincue depuis longtemps.
   La Grande-Bretagne a les routes les plus encombrées, enregistre le temps du trajet domicile-travail le plus long et entretient les prix les plus élevés pour les tickets de bus et de train, selon une étude de la Commission pour des transports coordonnés, citée par la BBC.
   Sans parler d'un taux record de retards et d'annulations des trains. Et de la désuétude du système ferroviaire en général.
   La commission avait été créée il y a deux ans par le gouvernement pour le conseiller sur sa politique en matière de transports.
   Le ministre des Transports Stephen Byers a reconnu qu'il existait un certain nombre de problèmes mais a affirmé que des moyens avaient été mis en place pour tenter d'y apporter une solution.
   "Nous ne disposons pas d'un système de transports au Royaume-Uni dont nous pouvons être fiers", a-t-il reconnu dimanche sur la BBC, mais en affirmant que le gouvernement était prêt à prendre des "décisions difficiles" et à augmenter les investissements.
   Selon l'étude, la Grande-Bretagne est le pays européen où la voiture est la plus utilisée comme moyen de transport, avec 87 % des trajets effectués en voiture, contre 12 % par les transports publics.
   Un quart des routes principales sont bloquées par des embouteillages pour au moins une heure par jour, contre 10 % en France ou en Allemagne.
   La durée moyenne du trajet quotidien entre le domicile et le lieu de travail est de 46 minutes. A titre d'exemple, elle est de 23 minutes en Italie, selon le rapport.
   Le prix du carburant est le plus haut d'Europe, et seuls le Danemark et la Suède pratiquent des tarifs ferroviaires plus élevés.
   Selon la commission, une stratégie sur 10 ans du gouvernement, avec l'injection de quelque 180 milliards de livres (288 milliards d'euros) dans le secteur, pourrait permettre de réduire l'écart avec les pays européens.
SAGA de la PETITE CEINTURE :

pc-livre-saga.jpg (11290 octets)

   La Saga de la Petite ceinture vient d'être rééditée. Très beau livre (format 210 x 297 mm, relié sous couverture plein papier, 288 pages, 330 documents en noir et blanc, une trentaine en couleurs, 1 grande carte hors-texte jointe). 

 

B.M.T. l'a lu :
   Indispensable pour tout savoir sur la construction, les diverses utilisations et l'abandon de cette ligne extraordinaire.

 

   L'ouvrage est disponible dès à présent à la boutique de la Vie du Rail ou par correspondance, au service commandes, BP 519, 60505 Chantilly Cedex; par fax au 01 49 70 01 77 ou par téléphone au 01 49 70 12 57 (en indiquant le numéro de la carte bancaire). Prix boutique : 285 F ou 43,45 euros, prix franco : 320 F ou 48,78 euros. 

Le projet de tramway autour de Paris approuvé après beaucoup de débats

PARIS, 20 nov (AFP) - Un projet de tracé pour le tramway qui doit relier le XVème arrondissemnt de Paris au XIIIème, le long des Boulevards des Maréchaux, a été approuvé mardi par le Conseil de Paris, non sans une offensive des tenants d'une renaissance de la ligne desaffectée de Petite Ceinture.
   La majorité de gauche, PS-PRG, Verts, PCF, MDC, a voté comme un seul homme la délibération faisant le point sur la concertation organisée autour de ce "projet-phare" de la mandature, inscrit au Contrat de plan et lancé par le maire précédent Jean Tiberi. Ce qui a fait dire à la droite: "c'est un phare partagé !".
   Le vote a porté sur un "schéma de principe" de ce tram: 7,9 km, 17 stations entre pont de Garigliano et pont d'Ivry.
   Le RPR, par la voix de Brigitte Kuster, a regretté un "débat clos avant même d'avoir été ouvert": "vous avez autoritairement opté pour le tracé sur les Maréchaux non pour des raisons techniques ou environnementales, mais par dogmatisme" pour "diminuer la place de la voiture dans la ville".
   Elle a plaidé pour une "solution mixte" allant des Maréchaux à la Petite ceinture, voie de chemin de fer désaffectée depuis les années 30, en fonction des contraintes techniques.
   Cette variante, selon l'ex-maire RPR du XIIIème Jacques Toubon, permettrait d'irriguer des quartiers du sud éloignés du métro.
   Mais l'exécutif a rappelé, l'adjoint Vert aux Transports Denis Baupin en tête, que ce projet figurait dans le programme sur lequel la gauche a été élue en mars. Avec en corollaire, la transformation de la Petite ceinture en coulée verte pour vélos, promeneurs, patineurs.
   Cela n'a pas empêché le PCF de souhaiter des études sur la possiblité de reconvertir cette ligne Petite ceinture pour le transport de fret.
   Son voeu a rencontré une majorité inattendue RPR-DL-UDF-MDC et a donc été adopté, le PS s'abstenant, les Verts votant contre.
   Colère de ces derniers, qui ont dénoncé un premier accroc au contrat de mandature qu'ils ont signé entre les deux tours des élections de mars avec Bertrand Delanoë. Ils ont demandé une suspension de séance de dix minutes. Ce qui a poussé le RPR Philippe Séguin à saluer la "mansuétude des Verts: "ce n'est pas cher pour une rupture de contrat".
   "Il ne s'agit que d'un voeu", a souligné le PS Patrick Bloche. Les Verts, résolument pour la création d'espaces verts sur la Petite Ceinture, espèrent bien que ce sera "un voeu pieux".
Le tramway de Nancy pourrait circuler à nouveau en janvier "si tout va bien"

NANCY, 9 nov (AFP) - Le tramway de Nancy, toujours en "marche à blanc" (sans passagers), pourrait être remis en exploitation commerciale fin janvier, si "tout va bien", malgré des incidents enregistrés ces derniers jours, a annoncé vendredi la communauté urbaine du grand Nancy.
   Selon un premier bilan de la marche à blanc, qui a démarré fin août, après plusieurs mois d'interruption, les incidents sont de moins en moins nombreux et de moindre importance, ont expliqué Christian Parra et Thierry Marchal, de la Communauté urbaine.
   Après 10 semaines de marche à blanc, plus de 15.000 km ont été parcourus et 782 signalements de défauts ont été recensés sur les 10 véhicules actuellement en exploitation, explique Thierry Marchal, tout en ajoutant que seulement 10% de ces défauts peuvent être considérés comme "perturbants pour l'exploitation commerciale".
   Parmi les incidents, trois accrochages, qui se sont déroulés à quelques jours d'intervalle sur un même virage d'Essey-lès-Nancy, ont cependant incité la communauté urbaine à procéder à quelques travaux d'aménagement.
   En prenant le virage trop serré lorsque le tramway était en mode routier (non guidé par un rail), les dernières rames des trams ont heurté à trois reprises les barrières ou bacs de fleurs installés sur le côté.
   Il s'agit d'un problème qui devrait rapidement être réglé, selon la CUGN, qui espère une marche à blanc forcée, avec la totalité des 21 rames en circulation, entre le 1er et le 15 décembre.
   Si cette marche à blanc forcée se déroule sans accroc, la procédure d'instruction des services de l'Etat chargés de vérifier la sécurité du véhicule pourrait démarrer rapidement et le préfet pourrait signer l'accord d'exploitation fin janvier.
   Par ailleurs, l'un des accrochages, qui s'est déroulé vendredi matin, a conduit la CGFTE, société qui exploite le tramway, à engager une procédure disciplinaire à l'encontre du chauffeur qui a provoqué l'accident matériel, car il n'aurait pas respecté les consignes du formateur présent à ses côtés.
   Une cinquantaine de chauffeurs, préalablement formés à la conduite lors de la première mise en exploitation en début d'année 2000, ont repris des formations depuis le 17 octobre. Au total, la CGFTE envisage de former 90 chauffeurs.

J.O. Numéro 247 du 24 Octobre 2001 page 16754
Textes généraux Ministère de l'équipement, des transports et du logement

Décret du 17 octobre 2001 portant retranchement du réseau ferré national de sections de lignes de chemin de fer

NOR : EQUT0101064D

Par décret en date du 17 octobre 2001, sont retranchées du réseau ferré national les sections de lignes de chemin de fer suivantes :
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Dieppe à Fécamp (Seine-Maritime), comprise entre les PK 40,857 et 70,650, soit une longueur de 29,793 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Soissons à Givet (Aisne et Ardennes), comprise entre les PK 10,650 et 11,500, soit une longueur de 0,850 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Busseau-sur-Creuse à Ussel (Creuse et Corrèze), comprise entre les PK 447,900 et 466,050, soit une longueur de 18,150 km ;
- la ligne de chemin de fer d'Alençon à Condé-sur-Huisne (Orne), comprise entre les PK 0,392 et 65,920, soit une longueur de 65,528 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Mamers à Mortagne-au-Perche (Orne), comprise entre les PK 37,980 et 38,300, soit une longueur de 0,320 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Sablé à Montoir-de-Bretagne (Mayenne et Maine-et-Loire), comprise entre les PK 289,985 et 314,000, soit une longueur de 24,015 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Marmande à Mont-de-Marsan (Landes), comprise entre les PK 139,400 et 151,720, soit une longueur de 12,320 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Chaugey à Lons-le-Saunier (Jura), comprise entre les PK 392,500 et 406,959, soit une longueur de 14,459 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Siorac-en-Périgord à Cazoulès (Dordogne), comprise entre les PK 590,985 et 591,190, soit une longueur de 0,205 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Port-de-Piles à Argenton-sur-Creuse (Indre), comprise entre les PK 347,094 et 383,000, soit une longueur de 35,906 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Saint-Benoît au Blanc (Indre), comprise entre les PK 404,000 et 407,574, soit une longueur de 3,574 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Montmorillon à Saint-Aigny-le-Blanc (Indre), comprise entre les PK 32,500 et 35,173, soit une longueur de 2,673 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Saint-Denis à Dieppe (Seine-Maritime), comprise entre les PK 118,912 et 159,500, soit une longueur de 40,588 km.

J.O. Numéro 195 du 24 Août 2001 page 13610 Textes généraux Ministère de l'équipement, des transports et du logement

Décret du 23 août 2001 prorogeant les effets de la déclaration par décret en date du 14 août 1996 du caractère d'utilité publique et urgents des travaux de construction d'une voie ferrée nouvelle de raccordement de la ligne d'Alès (ligne Saint-Germain-des-Fossés-Nîmes) à la ligne Tarascon-Sète

NOR : EQUT0100643D

Le Premier ministre,
Sur le rapport du ministre de l'équipement, des transports et du logement,
Vu le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique, notamment l'article L. 11-5 ;
Vu le décret du 14 août 1996 déclarant d'utilité publique et urgents les travaux de construction d'une voie ferrée nouvelle de raccordement de la ligne d'Alès (ligne Saint-Germain-des-Fossés-Nîmes) à la ligne Tarascon-Sète et portant mise en compatibilité du plan d'occupation des sols de la commune de Nîmes, dans le département du Gard ;
Le Conseil d'Etat (section des travaux publics) entendu,
Décrète :

Art. 1er. - Le délai prévu à l'article 2 du décret du 14 août 1996 susvisé pour réaliser les expropriations nécessaires à la réalisation des travaux de construction d'une voie ferrée nouvelle de raccordement de la ligne d'Alès (ligne Saint-Germain-des-Fossés-Nîmes) à la ligne Tarascon-Sète est prorogé jusqu'au 26 août 2006.

Art. 2. - Le ministre de l'équipement, des transports et du logement est chargé de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 23 août 2001.

Lionel Jospin

Par le Premier ministre : Le ministre de l'équipement, des transports et du logement,
Jean-Claude Gayssot

Le tramway sur pneu de Nancy :

Le vendredi 03 août 2001
   Huit mois après avoir été inauguré en grande pompe en présence de Bernadette Chirac, le tramway sur pneus de Nancy, dans le nord-est de la France, ne roule toujours pas. Au grand désespoir des usagers, des élus de la Communauté urbaine du Grand Nancy (CUGN) et de son constructeur, Bombardier.
   Construit aux usines de Valenciennes, ce tram, premier du genre en France, n'en finit plus de collectionner les avaries, les accidents et les reports de mise en service. En tout, il n'aura roulé que cinq semaines, entre le 28 janvier et le 11 mars 2001. Depuis, rien, sinon l'espoir de reprendre la route... en octobre.
   Dommage, car ce bijou de Bombardier combine les avantages du traditionnel tram sur rail et de l'autobus. En clair, les rames circulent dans des couloirs réservés en suivant un rail, mais le roulement sur pneus offre également la possibilité de circuler librement sur la route, comme un autobus. En théorie...
   Lors de son lancement, les autorités avaient promis un tram à toutes les cinq minutes aux heures de pointe. Les pannes se sont cependant multipliées, provoquant d'épouvantables retards et suscitant la colère des usagers, certains manquant même leur correspondance.
   «Le matin, on avait 15 ou 16 trams en circulation, mais il n'en restait que cinq à midi!», dit Gilles Bonnet, chargé des relations de presse à la CUGN.
   Par deux fois, entre le 6 et le 10 mars, le tram a dérapé, heurtant un pylône électrique et un feu de circulation au cours d'une manoeuvre qui consistait à passer du mode guidé (sur un rail de guidage situé au-dessous de la voiture) au mode sur route, faisant au passage trois blessés légers.
   Si bien que la direction de la société d'exploitation des transports urbains a décidé de suspendre le trafic du tram et de mettre en place des transports de substitution par bus en attendant la suite.
   «Bombardier est carrément montré du doigt dans ce dossier», dit le journaliste Stéphane Getto, qui a suivi l'affaire pour le compte du quotidien français Républicain lorrain et pour le magazine Le Point.
   Un rapport d'expertise indépendant commandé par le tribunal administratif et rendu partiellement public le 21 juin dernier est en effet sans équivoque: «défauts de conception du véhicule», en plus d'une homologation incomplète.
   Dur constat pour un projet qui a coûté environ 250 millions aux contribuables de Nancy, dont 50 millions sont allés dans les coffres de Bombardier.
   Pour les élus, aucun problème: Bombardier devra remédier aux défectuosités, en plus de payer les pénalités prévues à l'appel d'offres.
   De combien parle-t-on? «On n'en est pas rendus là pour le moment, dit Gilles Bonnet. La priorité de tous les intervenants est de remettre le tram en circulation le plus rapidement possible.» Mais dans la presse régionale française, certains avancent que cette saga coûtera plusieurs dizaines de millions de francs au constructeur québécois.
   Chez Bombardier, on réfute toute responsabilité. Ou, plus précisément, on soutient que Bombardier a une responsabilité «infime» dans cette affaire. «Il n'y a aucun défaut dans la conception des véhicules», affirme le porte-parole de l'entreprise en France, Laurent Lhardit. «Et pas question que Bombardier en assume les frais.»
   M. Lhardit fait valoir que les problèmes du tram sont plutôt dus à un ensemble de facteurs liés à l'intégration de tout le système de transport. Système qui comprend bien sûr les véhicules mais également l'électrification, la voirie, la coordination des feux de circulation, la définition des horaires et la formation des conducteurs. Certains experts avaient d'ailleurs évoqué dans la presse qu'une erreur humaine était à l'origine du premier accident, le 6 mars.
   Chose certaine, Bombardier joue gros. D'autres villes sont en effet intéressées par cette technologie et surveillent de près les péripéties de Nancy. Comme à Caen, dans le nord de la France, où le tramway sur pneus qui doit entrer en service en 2002 est aussi l'oeuvre de Bombardier. «Ce qui s'est passé à Nancy soulève des inquiétudes et beaucoup de questions chez nous», dit le journaliste d'Ouest-France, Patrice Hébert.
   Bombardier, qui pensait se servir de Nancy comme vitrine afin de percer le marché des villes de grandeur moyenne, devra maintenant s'atteler à convaincre les municipalités acheteuses. Une tâche difficile, compte tenu des circonstances? Pas du tout, affirme Laurent Lhardit. «C'est un marché énorme et Nancy est un cas très particulier, dit-il. On n'entrevoit aucun problème pour l'avenir.»

Prolongation du métro ligne n°4 de la Porte d'Orléans à Petit-Bagneux.

Étapes :

Concertation préalable
Schéma de principe
Enquête préalable à la déclaration d'utilité publique (2002).
Déclaration d'utilité publique.
Avant projet.
Études détaillées.
Acquisitions foncières et début des travaux.
Mise en service 2007.

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* SENTIMENT D'UN MACHINISTE :

Salut à tous
   Aujourd'hui, mercredi 25 avril, j'étais en service sur la ligne 73 (la Défense - musée d'Orsay) lorsque le "fameux courjus" de la gare de Lyon paralysa plusieurs lignes du réseau, et notamment la ligne 1.
   Vous savez, en tant qu'agent RATP, je n'ai pas l'habitude de me répandre sur toutes les incongruités, les singularités que nous voyons chaque jour au volant, me contentant, comme tous les agents de feindre l'indifférence et de faire comme si de rien n'était.
    Aujourd'hui, la panique était telle, que je ressent encore comme une sorte de trauma plusieurs heures après avoir quitté le service (sûrement la raison pour laquelle je vous explique tout ça... )
   Imaginez... Vous êtes au volant d'un bus déjà mi-plein en début de course, quand, au 3eme arrêt à peine, vous voyez au moins 70 personnes vous hélant. Jusqu'à présent, rien d'anormal (sauf l'extraordinaire affluence à un seul arrêt). Ce qui fait vraiment peur, c'est quand vous voyez s'installer le "non-droit". quand tout le monde est prêt à faire n'importe
quoi pour monter dans le bus.
  Ca vient tout doucement, comme ça, mais quand vous le réalisez vraiment, il est déjà trop tard. Les gens hurlent, s'insultent à en venir aux mains, d'autres ont des débuts de malaise, ou refusent de laisser se fermer les portes nous paralysant ainsi pendant de longues minutes où tout peux se produire dans le délire général. Et quand, Ô miracle, les portes sont enfin fermées, 3 personnes restées sur le bitume m'empêche de partir sous prétexte qu'ils ont payé leur carte orange. La diplomatie la plus subtile n'y change absolument rien, et croyez-moi, je m'y connaît en matière de diplomatie.

  L'anarchie, l'anarchie, l'anarchie, l'anarchie.........

   Un grand merci à la dizaine de personnes qui, sur ma demande, ont bien voulu laisser passer une jeune femme prête à s'évanouir. Et surtout, un grand merci à ces même gens qui, étant à côté de moi pendant le "rush", ont eu la gentillesse d'avoir eu une parole reconnaissante du mal que je me suis donné, compatissante, et encourageante, lorsqu'enfin, elles étaient arrivées à destination.
   Alors je sais que je vais probablement me faire lyncher une fois de plus, dans ce NG, parce que dire qu'on est agent RATP, c'est un peut s'auto condamner. Alors, j'en profite: de grâce, ayez pitié pour les hommes et les femmes qui sont au volant et qui se retrouve tout le temps dans des situations épouvantables, archi-cornélienne (euphémisme), d'une injustice sans nom. Vous lynchez des gens qui n'y sont pour rien et qui se démènent pour que tout se passe bien. Que vous le vouliez ou non, les machinistes sont dans la grande majorité des types vraiment bien qui font leur boulot du
mieux qu'ils le peuvent.

   Croyez-nous, on en chie.
et maintenant.........feu!
            Chris_____

Rodez privée de bus après un violent incendie au dépôt de la SATAR

RODEZ, 8 avr (AFP) - Un violent incendie a entièrement ravagé l'entrepôt des autobus de Rodez dans la nuit de samedi à dimanche, détruisant 27 des 40 bus qui y stationnaient, a-t-on appris auprès des pompiers et de la police.
   Les responsables de la SATAR (société anonyme de transports automobiles ruthénois) évaluaient les dégâts dimanche, mais la desserte des lignes urbaines risque d'être complètement interrompue pendant une semaine, le temps de reconstituer la flotte, compte tenu du faible nombre de bus restant utilisables.
   Selon les pompiers, le feu a débuté vers minuit dans le dépôt des bus, inauguré il y un an. Il a fallu deux heures de lutte à une quarantaine de pompiers de Rodez pour venir à bout du sinistre.
   L'origine de l'incendie restait inconnue dimanche et la police judiciaire devait dépêcher sur place des hommes du laboratoire de la police scientifique de Midi-Pyrénées pour effectuer des prélèvements lundi dans les restes du bâtiment et sur les véhicules.
   La SATAR exploite une flotte de cars Mercedes et RVI de type "standard" (30 places assises et 50 debout), et vise un retour à la normale pour la rentrée scolaire prévue le 17 avril dans l'Aveyron.
J.O. Numéro 41 du 17 Février 2001 page 2679

Textes généraux Ministère de l'équipement, des transports et du logement

Décret du 12 février 2001 portant déclassement d'une section de ligne de chemin de fer secondaire d'intérêt général

NOR : EQUT0001931D
   Par décret en date du 12 février 2001, sont déclassées la section de ligne de chemin de fer secondaire d'intérêt général de Ferques à Réty, dépendant de la ligne reliant la fosse de la Providence de Réty à la station de Caffiers, ainsi que les parcelles afférentes, soit les parcelles numérotées B 385 et B 547, situées sur le territoire de la commune de Ferques, et les parcelles numérotées A 36, A 112, A 509, A 510 et A 521, situées sur le territoire de la commune de Réty.

J.O. Numéro 41 du 17 Février 2001 page 2679
Textes généraux Ministère de l'équipement, des transports et du logement

Décrets du 12 février 2001 portant retranchement du réseau ferré national de sections de lignes de chemin de fer

NOR : EQUT0100010D
Par décret en date du 12 février 2001, sont retranchées du réseau ferré national les sections de lignes de chemin de fer suivantes :
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Nantilly à Saumur rive gauche (Maine-et-Loire), comprise entre les PK 0,120 et 2,040, soit une longueur de 1,920 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de La Possonnière à Niort (Vendée, Deux-Sèvres), comprise entre les PK 88,900 et 118,810, soit une longueur de 29,910 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Caen à Dozulé-Putot (Calvados), comprise entre les PK 0,000 et 2,365, soit une longueur de 2,365 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Saint-Etienne - La Terrasse à Saint-Etienne - Pont de l'Ane (Loire), comprise entre les PK 0,000 et 0,470, soit une longueur de 0,470 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de Tournemire-Roquefort à Saint-Affrique (Aveyron), comprise entre les PK 524,927 et 539,590, soit une longueur de 14,663 km ;
- les sections de ligne de chemin de fer de la ligne d'Angers Saint-Laud à La Flèche (Maine-et-Loire, Sarthe), comprises, d'une part, entre les PK 36,374 et 36,931 et, d'autre part, entre les PK 47,100 et 48,417, soit une longueur cumulée de 1,874 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de Besançon-Viotte à Vesoul (Haute-Saône), comprise entre les PK 468,579 et 469,344, soit une longueur de 0,765 km.

J.O. Numéro 41 du 17 Février 2001 page 2679
Textes généraux Ministère de l'équipement, des transports et du logement

Décrets du 12 février 2001 portant retranchement du réseau ferré national de sections de lignes de chemin de fer
NOR : EQUT0001820D
Par décret en date du 12 février 2001, sont retranchées du réseau ferré national les sections de lignes de chemin de fer suivantes :
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Dieppe à Fécamp (Seine-Maritime), comprise entre les PK 0,903 et 28,000, soit une longueur de 27,097 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Saint-Omer-en-Chaussée à Vers (Oise), comprise entre les PK 94,304 et 107,052, soit une longueur de 12,748 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Champigneulles à Houdemont (Meurthe-et-Moselle), comprise entre les PK 352,435 et 353,734, soit une longueur de 1,299 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Bourges à Miécaze (Corrèze et Cantal), comprise entre les PK 454,121 et 495,415, soit une longueur de 41,294 km ;
- les sections de ligne de chemin de fer de la ligne de Sablé à Montoir-de-Bretagne (Sarthe, Mayenne, Maine-et-Loire et Loire-Atlantique), comprises, d'une part, entre les PK 314,000 et 352,060 et, d'autre part, entre les PK 359,200 et 364,442, soit une longueur cumulée de 43,302 km ;
- la section de ligne de chemin de fer de la ligne de Segré à Angers - Saint-Serge (Maine-et-Loire), comprise entre les PK 314,267 et 314,930, soit une longueur de 0,663 km.

Nancy: mise en service du tramway retardée pour problèmes techniques
NANCY, 28 déc (AFP) - La mise en service commercial du tramway sur pneus de Nancy, qui était prévue le 2 janvier prochain, a été reportée à une date ultérieure encore non déterminée, en raison de problèmes techniques importants, a annoncé jeudi la Communauté urbaine du Grand Nancy (CUGN).
   Un défaut du système de contrôle d'isolation sur des pièces fournies par la société Alstom, sur la chaîne de traction du tramway, a été constaté, a expliqué le vice-président de la communauté urbaine, Christian Parra.
   Ce système de contrôle d'isolation, qui fait partie du système de traction et de fourniture d'énergie à haute tension du tramway, ne touche pas la sécurité des voyageurs, mais entraîne des coupures d'énergie et donc des arrêts intempestifs des véhicules, en raison de son extrême sensibilité, a-t-il expliqué jeudi soir lors d'une conférence de presse, entouré des responsables de la CGFTE, société qui gère le tramway, et des responsables de la société Bombardier, constructeur du tramway.
   Ces problèmes n'avaient pas été détectés lors de l'inauguration du véhicule, le 8 décembre dernier, en présence de l'épouse du président de la République, Mme Bernadette Chirac, mais ont été constatés seulement vers le 10 décembre, pendant la phase d'essais en ville, dite de marche à blanc, du véhicule.
   Deux autres problèmes de sécurité ont également nécessité la mise en place d'un système de surveillance de la pression des coussins d'air, et d'un système de double vérification de la détection du rail, qui sont actuellement installés sur les véhicules.
   Le tramway a déjà suscité la polémique mi-décembre, à la suite d'un rapport du Laboratoire Techniques, territoires et sociétés (LATTS) de l'école nationale des Ponts et Chaussées, qui a fait état de problèmes de sécurité, notamment de défauts de visibilité pour les conducteurs.
   Le député PS Jean-Yves Le Déaut, candidat aux municipales à Nancy face au maire sortant André Rossinot (UDF-Rad), a d'ailleurs demandé le 20 décembre au ministre des transports Jean-Claude Gayssot une contre-expertise sur le tramway.
   Selon la CUGN, le tramway a passé avec succès les homologations des services de l'Etat et a également subi une période d'expérimentation de 18 mois sur un site de la RATP dans le Val de Marne, sans problème.
   Le tramway de Nancy, très critiqué par l'opposition qui a dénoncé un "tram électoral", a la particularité d'être guidé par un rail central unique sur une partie de la ligne en site propre, mais peut également quitter son rail et s'engager dans la circulation comme un trolley
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TOULOUSE, 28 déc 2000 (AFP) - Le trafic des bus est perturbé depuis la fin de matinée à Toulouse en raison d'un mouvement de grève des conducteurs suite à l'agression de l'un d'entre eux mercredi après-midi, a-t-on appris jeudi auprès des syndicats et de la direction de la société d'exploitation, la SEMVAT.
   Aucun bus ne circule sur la ligne 38, au terminus de laquelle hier en fin d'après-midi, un conducteur a été frappé à la tête par quatre jeunes, qui avaient voulu monter dans le véhicule hors des arrêts prévus à cet effet. Hospitalisé pour des examens, le chauffeur a pu regagner son domicile dans la soirée. Un autre conducteur, qui était venu lui porter secours, a également reçu des coups, mais n'a pas été blessé.
   Suite à cette agression, la CFDT a appelé jeudi à une grève des agents afin "d'alerter les pouvoirs publics sur les agressions de plus en plus fréquentes et de plus en plus violentes", selon Didier Benaben, délégué syndical.
   La direction de la SEMVAT a pour sa part indiqué que "la cellule de prévention avait pris en charge la victime" et que "grâce à une politique active de prévention, de tels incidents demeuraient peu fréquents sur le réseau de l'agglomération toulousaine".
   Outre la ligne 38, plusieurs autres lignes sont touchées par des perturbations qui devraient durer toute la journée. Un retour à la normale est prévu pour vendredi matin
Critiques autour du nouveau tramway nancéien par Cécile AZZARRO :
NANCY, 9 déc 2000 (AFP) - Le tramway nancéien, qui doit entrer en service début janvier, reste un dossier controversé localement: l'opposition municipale a décidé d'en boycotter l'inauguration, vendredi, dénonçant notamment le coût et le choix d'un tramway sur pneus.
   L'opposition de gauche accuse la municipalité de faire de cet événement "un coup électoral pour un prix exorbitant", affirmant que le tramway, "qui n'est en fait qu'un +trolley amélioré+, est loin d'être la solution miracle pour les problèmes de circulation et de stationnement".
   Regrettant l'absence de concertation qui a prévalu au choix du tramway sur pneus, Jean-Yves Le Déaut, député PS qui conduira la liste de la gauche plurielle aux élections municipales face au maire sortant André Rossinot (rad-UDF), estime que les habitants vont supporter pendant "20 ans le poids du chantier".
   Parlant d'"inauguration virtuelle", il rappelle que le tramway n'a pas encore reçu l'homologation de la direction de l'équipement pour sa mise en service commerciale.
   Du côté des Verts, on s'inquiète de savoir si ce projet du tramway a réellement inclus "une réflexion globale sur les modes de déplacements urbains alternatifs" et s'il existe une réelle politique "visant à dissuader les automobilistes d'utiliser leur voiture en ville", explique Jean-François Pasquet, des Verts 54.

"dépassé techniquement"
   Quant à Françoise Hervé, conseillère municipale et également candidate sans étiquette à la mairie de Nancy, elle rappelle dans un communiqué que plusieurs requêtes ont été déposées devant le tribunal administratif, concernant notamment les délibérations de la Communauté urbaine du grand Nancy à propos de l'enquête publique sur la ligne N1, et les marchés de maîtrise d'oeuvre.
   Dénonçant un tram sur pneus "dépassé techniquement avant sa mise en service" et "qui rend la ville prisonnière d'une technologie", Françoise Hervé souligne également le coût du tramway, "bien supérieur à ce qui était annoncé".
   Avec plusieurs élus d'opposition, elle estime que la première ligne de 11 km devrait coûter environ 1,4 milliard de F (0,21 md d'EUR), bien loin des 990 millions de F (150,92 M EUR) annoncés par la municipalité.
   A terme, un réseau complet de quelque 25 kilomètres, en trois lignes, est prévu à l'horizon 2006.
   Face à ces critiques, André Rossinot a répondu vendredi que le tramway, "en dépit du scepticisme, voire de l'hostilité, est devenu une réalité (...) faisant appel aux dernières innovations technologiques".
   "Il s'agit d'un choix concerté et non d'un coup de poker, d'un pari irréfléchi ou d'un effet de mode", a-t-il assuré, affirmant que le nouveau moyen de locomotion nancéien s'inscrivait "dans le contexte du plan de développement urbain".
   Charles Choné, président de la Communauté urbaine du grand Nancy, a réaffirmé que le coût du tramway, financé à hauteur de 170 millions de francs (25,92 M EUR) par l'Etat, avait été respecté, "sans que les habitants n'aient à en supporter la charge".

*Inauguration du nouveau tramway sur pneus nancéien :
NANCY, 8 déc 2000 (AFP) - La ligne n1 du nouveau tramway sur pneus de Nancy (Meurthe-et-Moselle), qui entrera en service début janvier, a été inauguré vendredi par le maire de Nancy, André Rossinot (UDF-Rad), en présence de Mme Bernadette Chirac et du président de la région Lorraine, Gérard Longuet (UDF).
   Malgré cette inauguration, le tramway sur pneus, le premier du genre en France, ne sera mis en exploitation commerciale que le 2 janvier prochain, après avoir obtenu l'homologation de la direction de l'équipement.
   Construit à Crespin (Nord) par Bombardier Transport, ce tramway, qui conjugue pneus et rail, circulera en voie réservée sur l'ensemble du réseau urbain de la communauté urbaine du Grand Nancy, regroupant 20 communes et 266.000 habitants.
   Selon la géographie du parcours (pente forte, étroitesse des rues), le véhicule, guidé par un rail central, peut passer en mode non guidé, c'est-à-dire circuler comme un bus classique, et peut aussi se diriger comme un trolley.
   Cette capacité d'adaptation permet de limiter la durée des chantiers, puisque certaines parties du parcours n'ont pas de rails, a souligné Charles Choné, président de la Communauté urbaine du Grand-Nancy (CUGN).
   La ligne traversera l'agglomération urbaine selon un axe sud-ouest/nord-est de 11 km, et desservira les communes de Vandoeuvre-lès-Nancy, Nancy, Saint-Max et Essey-lès-Nancy.
   Le tramway a coûté, selon la CUGN, 990 millions de F (150 millions d'euros), dont 170 millions venant de l'Etat. Selon l'opposition à la CUGN, la facture s'élève à 1,4 milliard de F (0,21 md EUR).
   Au total, 18 tramways seront mis en service, dont deux en réserve, sur cette première ligne qui correspond à l'axe le plus fréquenté de l'agglomération et devrait desservir un bassin d'environ 62.000 habitants.
   Elle sera ensuite complétée par deux autres lignes, prévues en 2003 et 2006.
Pau: grève totale des bus vendredi après l'agression d'un emploi jeune
PAU, 7 déc 2000 (AFP) - Aucun bus de la STAP (Société des transports automobiles de Pau), la société des transports publics palois, ne circulera vendredi dans les rues de Pau, en réaction à l'agression dont a été victime un emploi jeune de la compagnie jeudi après-midi, a-t-on appris de source syndicale.
   Les conducteurs de la STAP ont décidé ce mouvement de grève totale afin de protester contre l'agression subie par un jeune employé de la société, dans un bus scolaire, au Lycée Jean-Monnet, a précisé à l'AFP Jean-Marc Procope, représentant CGT au sein de l'entreprise.
   Le jeune homme, victime d'un coup de pied au visage, a subi des examens à l'hôpital de la ville avant de pouvoir regagner son domicile jeudi en fin d'après-midi.
Mulhouse : un conducteur de bus se fait casser le nez
MULHOUSE, 6 déc 2000 (AFP) - Un conducteur d'autobus de Mulhouse (Haut-Rhin), âgé de 43 ans, a été agressé, mercredi, par un jeune de 19 ans, circulant avec un ticket usagé, qui l'a insulté et lui a cassé le nez en lui donnant trois coups de tête, a-t-on appris auprès de source policière.
   Ce jeune, connu des services de police, s'en est pris à cet employé des Transports de l'agglomération mulhousienne (TRAM) après l'arrivée de contrôleurs à bord du bus, selon la même source.
   Il sera jugé en comparution immédiate jeudi.
Nouveau tramway d'Orléans: grosse affluence, incidents mineurs
ORLEANS, 27 nov (AFP) - Le nouveau tramway d'Orléans est entré lundi en service commercial après avoir connu une grosse affluence lors des journées portes ouvertes du week-end et quelques incidents mineurs, a-t-on appris auprès de la mairie.
   Quelque 110.000 personnes au total ont emprunté gratuitement le tramway de vendredi à dimanche.
   Parmi les incidents qui ont eu lieu durant ces trois jours, une vitre a été cassée, apparemment par un jet de pierre, quelques jeunes se sont montrés "un peu turbulents" et une petite fille s'est légèrement blessée, a-t-on affirmé à la mairie.
   La surveillance du tram, tant extérieure qu'à l'intérieur des rames, est assurée par vingt policiers de la Police nationale et par une quarantaine de contrôleurs et d'agents de sécurité de la société des transports de l'agglomération orléanaise.
   Quelques embouteillages se sont produits à certains carrefours, les automobilistes n'étant pas encore habitués à la présence du tram qui est prioritaire et qui fait se déclencher les feux de circulation.
   Le tram qui ne fonctionne qu'avec 12 de ses 22 rames, roulera à plein régime à partir du 15 janvier avec une rame toutes les six minutes.
   De nouvelles journées de transport gratuit, bus et tram, doivent être organisées avant Noël.
   La ligne nord-sud, longue de 18 km, qui relie notamment le centre d'Orléans à la ville nouvelle d'Orléans-La Source, a été inaugurée il y a une semaine par le Premier ministre, Lionel Jospin.
* Le centenaire du "Blanc-Argent" :

   Les villes d'Argent et de Le Blanc ont décidé de commémorer la naissance du B.A.
C.I. Argent : La Marine 02 48 73 33 17
C.I. Le Blanc : place de la Libération 36300 Le Blanc, O2 54 37 05 13 fax : 02 54 37 31 93

Exposition par la S.A.B.A. à Heugnes le samedi 27 mai 2000.

Les bus roulent en musique:
   La musique a fait son entrée sur les lignes 150 (Porte de la Villette - Stains) et Roissybus (Opéra - Roissy) :
- Ligne 150, un bus prototype diffuse la station Chérie F.M. Si ce choix satisfait la clientèle, cette expérimentation pourra s'étendre aux autres bus de la ligne.
- Roissybus, reçoit toutes les stations de radio et est équipé d'un système de lecture de cassettes. Le conducteur choisit la diffusion.
- La ligne 73, quant à elle, diffuse une bande commerciale sur écran où défile un journal d'information.
                                                                                Infos: R.A.T.P.

Remarque du personnel de conduite: nous quittons les vieux SC-10 trop bruyants pour du matériel beaucoup plus silencieux.
   Si c'est pour recréer une nouvelle nuisance sonore...

Pointe du Raz:

La navette est assurée par un bus Renault fonctionnant au gaz.

BUSRAZ.TIF (278429 octets)
* BRUXELLES (Belgique):
C
ette année, outre leurs activités habituelles et l'ouverture d'une nouvelle section consacrée à l'histoire des taxis à Bruxelles, les bénévoles du Musée du Transport Urbain Bruxellois asbl ont prévu de célébrer le soixantième anniversaire de la création de la ligne 54. Pour rappel, cette ligne a été l'unique ligne de trolleybus bruxelloise (voir illustration ci-jointe), ce mode d'exploitation particulier ayant été supprimé le 15 février 1964. Déjà en 1939, elle reliait la place
Saint-Denis à Machelen en passant par la place Fernand Cocq et la gare du Quartier Léopold.

Concrètement, à l'aide d'une dizaine d'anciens autobus dont la gestion leur est confiée, les membres du MTUB vont assurer un dédoublement de la fréquence de passage le long de la ligne 54 selon l'itinéraire actuel, le samedi 17 avril 1999, de 11 à 18 heures environ. Pour d'évidentes raisons pratiques, l'accès à ces véhicules sera gratuit.

Chacun, petits et grands, actifs et pensionnés, pourra ainsi se rendre compte de l'évolution notable connue en 60 ans sur cette ligne, notamment en ce qui concerne le matériel roulant. A ce propos, on notera encore l'exposition d'un trolleybus d'époque au carrefour de la Porte de
Namur, devant la tour du square du Bastion, le samedi 17 avril également.

Tout en vous souhaitant un excellent week-end, nous vous prions d'agréer, cher client, l'expression de nos salutations distinguées.

Jean-Pierre ALVIN
Responsable du service Commercial
TROLLEY5.JPG (65843 octets)

AMIENS: la SEMA passe au vert:
   Innovations dans les transports urbains d'Amiens avec la mise en application du paiement magnétique et la montée par l'avant.                    (JDA, le journal des amiénois)

- le quebec dans le métro:
  Le Quebec se fait connaître avec une rame décorée à ses couleurs sur la ligne 1 du métro parisien et des animations à Miromesnil et Bibliothèque du 16 mars au 21 juin. (Entre-les-Lignes, R.A.T.P.)

- Premier relais bus à Massy:
  Pour résoudre les problèmes de remisage la R.A.T.P. va créer des annexes baptisés "relais bus".
   Le premier sera installé à Massy en bordure de la N 20 annexe du dépot de Montrouge.
   Un autre relais sera installé à Marne-la-Vallée pour le compte du dépot de La Maltournée. (Entre-les-Lignes, R.A.T.P.)

- Intérieur du nouveau métro de Bruxelle (Belgique):

METRO5_1.JPG (41276 octets)

METRO5_2.JPG (32571 octets)

Liste de diffusion:
Le 5 mars 1999, nous mettons à la disposition des amateurs une liste de diffusion "bus-metro". Cette liste est modérée.
   S'inscrire sur notre "une".

INFOBUS A METZ
   En première mondiale, 2000 "pagers" sont distribués aux clients des TCRM pour visualiser en temps réel les temps d'attente des autobus.

METZ, lundi 24 novembre 1997.
   Premier système portable d'indication en temps réel des temps d'attente des autobus, INFOBUS est en expérimentation à Metz depuis le 24 novembre. L'expérience a pour objectifs d'inciter les habitants à utiliser les transports collectifs et de fidéliser la clientèle existante.

   Les messins peuvent ainsi s'équiper d'un récepteur de poche et connaître, partout dans l'agglo- mération, les horaires de passage des autobus à venir, quels que soient l'arrêt et la destination. Ce dispositif offre aux clients des transports en commun davantage de confort et de sécurité, en sup- primant l'attente aux arrêts d'autobus. Il leur permet de mieux organiser leurs déplacements et la gestion de leur temps. En plus, INFOBUS donne la possibilité de recevoir en temps réel des mes- sagesd'information relatifs au réseau mais également des messages d'ordre privé (système Kobby). Enfin, INFOBUS existe également sous forme de récepteurs collectifs intégrés dans les toits d'abri- bus.

   L'opération est le fruit d'un partenariat entre le District de l'Agglomération Messine, les Trans- ports en Commun de la Région Messine et la société JC Decaux. Le système a été présenté à la presse et aux personnalités le 24 novembre, par Messieurs Jean-Marie Rausch, Sénateur-Maire de Metz et Président du District de l'Agglomération Messine, Jean-Claude Decaux, Président Direc- teur Général de la société JC Decaux, et Jacques Lewiner, Directeur Scientifique de l'Ecole Supé- rieur de Physique et de Chimie Industrielles de Paris.

Pour tout savoir consultez:  http://www.mairie-metz.fr:8080/METZ/ACT/ACT_INFOBUS.html



* LES ADRESSES UTILES: (en vert = R.A.T.P.)
NOM ADRESSE
ABFC Autorail de Bourgogne Franche-Comté 11 rue de Bellevue, 21000 DIJON
ADEMAS 17 rue des Abondances, 92100 BOULOGNE
AJECTA B.P. 1, 77650 LONGUEVILLE. http://www.ajecta.org
AMFCF Association du Musée Français du Chemin de Fer 2 rue Alfred de Glehn, 68000 MULHOUSE
AMFP/RATP Amicale des Modèlistes Ferroviaires du Personnel de la R.A.T.P. 54 avenue du Clos, Saint-Maur-des-Fossés, 94210 LA VARENNES-SAINT-HILAIRE.
AMTP Association pour le Musée des Transports de Pithiviers Gare de Pithiviers, 45300 PITHIVIERS; 7 rue Lacuée 75012 PARIS
AMTUIR Musée des Transports Urbains et Régionaux de St-Mandé 60 avenue Sainte-Maris, 94160 SAINT-MANDE.
ATAM Association des Amis des Trains Anciens du Métropolitain. Henri Gigandon : 01 46 54 03 75
BUS-METRO U.E.F. B.P.31, 92242 MALAKOFF Cedex.
CEMNAD Musée Decauville 8 rue Emmanuel Pastre, 91000 EVRY
CFBS Chemin de Fer de la Baie de Somme B.P. 31, 80230 ST VALERY S/SOMME
CFTV Chemin de Fer Touristique du Vermandois B.P. 152, 02104 ST QUENTIN Cedex
ENTRE LES LIGNES 54 quai de la Rapée, 75599 PARIS Cedex 12
FACS - UNECTO Gare de l'Est, cour souterraine, F-75475 PARIS Cedex 10
MTVS Musée des Transports de la Vallée du Sausseron 95430 BUTRY.
PVC Pacific Vapeur Club B.P. 115, 76303 SOTTEVILLE-les-ROUEN.
PFI Association Patrimoine Ferroviaire Industriel 33 rue des Auges, 80260 ALLONVILLE.
PROMOTRAM 27 rue Georges-Sand, 77340 PONTAULT-COMBAULT.
RAIL PASSION 11 rue de Milan, 75440 PARIS Cedex 09
RAIL VAUX D’YONNE Mairie de Clamecy B.P. 132 F58503 Clamecy cedex
TVT Trains à Vapeur de Touraine Gare de Richelieu, 37120 RICHELIEU
TRANSGRIOTTAIN Base Régionale de Plein air et de Loisirs - rue du Port aux Cerises, 92210 DRAVEIL
TRANSVAP Chemin de Fer Touristique de la Sarthe 3 chemin de la Herse, 72160 CONNERRE

Dernière modification :   samedi 22 mars 2014