Ain (01)
Pyrimont-Chanay (Culoz à Bellegarde)

Bmt.jpg (10798 octets)


 

Pyrimont-Chanay - Culoz à Bellegarde (travail collectif)

Dates : 
Gares :  Pyrimont-Chanay - Anglefort 

  
La carte et les horaires du 25 septembre 1983 au 2 juin 1984

* La carte pour situer les lieus.

La carte pour situer les lieus chanay-carte.BMP (3147450 octets) . Indicateur officiel de la S.N.C.F. Horaires du Réseau du Sud-Est et de la Corse 530 530.BMP (18584478 octets) .

Détail... chanay1.BMP (897318 octets), détail... chanay2.BMP (1124670 octets)   et détail  chanay3.BMP (1062486 octets) .

 


   PYRIMONT, sur la commune de CHANAY, et le PARC, sur la commune de SURJOUX possèdent des vestiges, et  des ouvrages encore en fonction, qui en disent long sur la vie dans ces deux villages.

Au PARC, il reste :
-          le Grenier à sel qu’on appelle aussi la Caserne, car elle a servi à loger les douaniers !
-          le viaduc du chemin de fer, encore en activité !
-          la passerelle « Arromanches et Bailey » pour traverser le Rhône. Dite  « provisoire » en 1954, elle deviendra définitive suite à la construction du pont à haubans de SEYSSEL !
-          le Pain de sucre sous le viaduc : il est indémodable !
-          des carrières de  pierre blanche mais qui n’en produisent plus !

  1 le grenier à sel du Parc en 2000.jpg (104368 octets)
Le grenier à sel du parc en 2000
2 le viaduc sur la Vézeronce.jpg (73671 octets)
Le viaduc sur la Vézeronce
3 la passerelle de Surjoux en août 2002.jpg (161294 octets)
La passerelle de Surjoux en août 2002
4 le Pain de sucre en août 2002.jpg (184849 octets)
Le pain de sucre en aoüt 2002
5 carrières 1.jpg (237143 octets)
Les carrières.
6 carrières 2.jpg (175931 octets)
Les carrières

 

A PYRIMONT, il reste :
-          une gare mais qui n’accueille plus de voyageurs et qui n’expédie plus de marchandises !
-          les restes d’une usine qui ne fabrique plus de pavés d’asphalte !
-           un site d’extraction à ciel ouvert de l’asphalte à Chalavray et . .  quelques galeries !
-          au milieu du lit du fleuve, les deux piles d’un pont routier mais sans le pont !
-          un café de la gare mais qui ne sert plus les clients !

 

7 vue sur la gare de Pyrimont en août 2002.jpg (105414 octets)
Vue sur la gare de Pyrimont en août 2002
8 la gare de Pyrimont en août 2002.jpg (161290 octets)
La gare de Pyrimont en août 2002
9 l'usine d'alphaltes en août 2002.jpg (214397 octets)
L'usine d'alphates en 2002
10 le pont routier de Pyrimont en août 2002.jpg (80416 octets)
Le pont routier de Pyrimont en août 2002
11 le pont de Pyrimont une pile.jpg (119197 octets)
Le pont de Pyrimont, une pile.
12 le pont de Pyrimont l'autre pile.jpg (107687 octets)
Le pont de pyrimont, l'autre pile.
12 bis ce qui reste du café de la gare en août 2002.jpg (151472 octets)
Ce qui reste du café de la gare en aout 2002

Références : les photos font partie de la collection « Le touriste août 2002 » et de la collection Guy et Gilberte VITRANT.


Et alors ...

      que s'est-il donc passé dans cette région de 1800 à 2002 ?

Emmanuel de QUINSONAS, propriétaire du château de CHANAY, écrivain et historien, a bien voulu nous fournir des informations pour ce travail avec son livre qui porte la mention « Se vend au profit des pauvres de Seyssel » sous le titre:

 

« DE LYON À SEYSSEL – Guide historique et pittoresque du voyageur en chemin de fer. Promenade dans l’Ain par un dauphinois, Imprimerie de Louis PERRIN à Lyon, décembre 1857, 785 pages ».

 

Dans ce livre, publié sans nom d’auteur et épuisé depuis longtemps, le chapitre XIII est rempli d’anecdotes sur les villes et les villages traversés par le chemin de fer, leurs productions agricoles, maritimes et minières, sur la construction de la ligne de SEYSSEL à la frontière suisse, sur PYRIMONT. Avec ses références personnelles, ce témoignage reste d’une valeur inestimable.

Ainsi, Emmanuel de QUINSONAS sera notre « référent » pour ce voyage dans le temps.

 Une petite histoire de la gare de PYRIMONT-CHANAY . . .

Dans les années 1850, PYRIMONT, hameau du village de CHANAY :

Ce hameau, situé au bord du Rhône à 3 km du chef-lieu,  abrite l’usine de la Société des mines d’asphaltes : 13 l'usine d'asphalte avec le bac à traille.jpg (137345 octets)

 « Une agréable fumée bitumineuse qui de loin saisit l’odorat mais, ce dont je doute, très salutaire, dit-on, aux poitrines malades, nous annonce les chaudières de PYRIMONT. Il faudrait un gros livre pour en donner l’historique et toutes les péripéties, depuis la concession primitive au citoyen Secrétan, et les actions tombées de 13 000 francs à 30 francs, jusqu’au procès des riverains. »  (page 628)

 Cette usine, appelée aussi « l’usine à pétrole », existe depuis 1828. Une petite usine avait été construite en 1808 à Chapelle près de SURJOUX. L’usine de PYRIMONT sera reconstruite en 1860 : on y ajoutera un monte-charge à vapeur transportera les pains d’asphalte de la halle à mastic au quai de la gare, soit un dénivelé de 26 mètres. L’éclairage électrique sera installé par la compagnie Edison en 1888.    

Des mines situées sur CHANAY et SURJOUX et plus tard à FRANCLENS, le minerai est extrait par des tâcherons. La concession s’étend de SEYSSEL à VANCHY.

Depuis FRANCLENS, sur la rive gauche du fleuve, il est transporté par péniche puis par camion après la mise en service du pont provisoire qui traverse le Rhône à SURJOUX en 1954. 14 l'usine d'asphalte de Pyrimont.jpg (112107 octets)

Des mines de SURJOUX et de CHANAY (CHALAVRAY et PYRIMONT), le minerai parvient à l’usine par chariot. 15 les mineurs de Pyrimont.jpg (140373 octets)

Il est broyé puis transformé en pains d’asphalte.  Exporté dans différents pays dont l’Angleterre, ce mastic asphaltique servait à fabriquer les trottoirs et les chaussées des routes. Il était aussi utilisé à étancher les terrasses. Pendant la guerre, il sera également emmené en Allemagne. 16 Pyrimont gare de marchandises.jpg (146709 octets)

En 1906, l’entreprise employait 22 ouvriers à l’usine et 140 mineurs. L’usine sera fermée en 1969. L’exploitation de la mine de FRANCLENS a été arrêté en 1973 et le site a été fermé. L’exploitation de la mine de PYRIMONT (qui comptait jusqu’à 40 mineurs) avait été arrêtée quelques années auparavant.

 

1855 : L’enquête des stations de la société du Chemin de fer de Lyon à Genève (ou Compagnie du Lyon Genève) prévoit à PYRIMONT la construction d’une gare « de 5ème classe pour marchandises seulement » pour desservir l’usine d’asphaltes, sur la ligne de chemin de fer « internationale » qui va de LYON à GENEVE.

 «  Pendant toute la durée des immenses travaux , M. Aymard a supporté le lourd fardeau de la direction d’ensemble comme ingénieur en chef établi à Lyon, d’où son œil vigilant ne laissait échapper aucun détail. Pour l’exécution irréprochable des quatre sections, il eut sous ses ordres comme ingénieurs ordinaires : 1° M. Gaduel, de Lyon à Tenay ; 2° M. Huet, résidant à Seyssel, de Tenay à Billiat (quatre kilomètres avant Bellegarde), avec l’embranchement de Culoz au pont du Rhône, travail qui, de l’avis unanime, lui assure deux décorations ; 3° de Bellegarde à Genève, M. Schlemmer, à qui restera l’honneur du viaduc immense de la Valserine et du grand tunnel du Credo ; moins difficile mais irréprochable comme exécution, le trajet d’Ambérieu à Mâcon est dû à M. Convente, passé ensuite au service de l’exploitation. » (page 737)

 

10 000 ouvriers, étrangers pour la plupart, furent employés pour les travaux pendant les 4 ans de la construction de cette ligne.

Les journaux, et les actionnaires de la société, surveillent attentivement l’avancement des travaux :

« Le Genève a été ferme. Le rapport lu à l’assemblée générale du 27 avril rappelle l’ouverture successive des diverses sections livrées en 1857, et constate que la ligne est achevée, sauf environ 15 kilomètres de seconde voie sur la ligne de Lyon à Genève. Il ne reste plus à terminer que le raccordement de Lyon avec la ligne de Lyon-Méditerranée et celui de Culoz avec le Victor-Emmanuel. Ce dernier sera terminé selon toute probabilité dans le courant de l’été prochain. » (page 633)

 

1er mars 1858 : ouverture de la ligne de SEYSSEL à GENEVE : l'ouverture de la ligne de Culoz (Ambérieu) à Seyssel a eu lieu en 1857.

« . . . le 6 mars, les trains de matériel et de marchandises allèrent de SEYSSEL à GENEVE ; le mardi 16 au matin, Monseigneur de Langalerie, 91ème évêque de Belley, bénissait à Bourg, malgré une pluie torrentielle, les locomotives, en prononçant un remarquable discours . . . » (page 731)

 

La gare de marchandises de PYRIMONT est mise en service, avec une voie de dérivation pour les wagons destinés à transporter le minerai ou les pains d’asphalte. 17 vue sur la gare en 1900.jpg (162165 octets)

 « . . . c’est un rude et bien pénible service que celui des chemins de fer, depuis les mécaniciens et les pauvres chauffeurs, les premiers exposés à une affreuse mort ou à d’effroyables mutilations cent fois pires, les chefs de train, les surveillants, les cantonniers, et l’infortuné garde de nuit, ayant plus de 20 kilomètres à faire sur la voie avec sa lanterne, et luttant contre le sommeil, par le vent, la pluie, l’orage, la neige et les frimas, jusqu’au chef de gare sur qui retombent tant de minuties, de préoccupations et de responsabilité : dans tous ces échelons divers, on ne peut, à la lettre, dormir que d’un œil. » (pages 738 et 739)

Des arrangements seront trouvés entre les pays frontaliers pour simplifier les formalités de douane de CULOZ.

« L’administration des douanes s’occupe depuis plusieurs mois de l’amélioration relative à la visite des marchandises et des effets des voyageurs allant en Savoie par les chemins de fer de Lyon et de Genève. Il est déjà convenu avec plusieurs gouvernements que les trains spéciaux transportant des colis plombés en Belgique, en Prusse, en Suisse et en France, ou exportés de Savoie pour ces quatre contrées, après avoir été plombés, ne seront plus sujets à la visite qui avait lieu à Culoz. Pour le surplus des colis, un bureau international de douanes à Culoz, et pourvu d’un nombre d’employés suffisant pour accélérer autant que possible les opérations, sera établi près du pont qui est construit actuellement sur le Rhône par les deux Sociétés de chemins de fer » (pages 740 et 741)

 

La gare de voyageurs ne fut mise en servie qu’un peu plus tard, sans doute vers 1890. 18 Pyrimont une gare de voyageurs.jpg (89682 octets)

A la fin de l’année 1870, Emile BORNARD partit de cette gare (ou de celle de SEYSSEL) pour la Guyane. Dans une lettre émouvante, il raconte les conditions de vie qui furent les siennes au bagne de Cayenne comme soldat de la 7ème compagnie du 4ème Régiment d’Infanterie de Marine.

Juste au-dessus de la gare, se trouve le château de Pyrimont, belle maison bourgeoise construite en 1835 par le marquis de Sassenay, propriétaire des mines d’asphalte. 19 château de Pyrimont.jpg (96293 octets)

En 1905, la gare sera déplacée à son emplacement actuel, comme on peut le voir sur les plans parcellaires de 1905 et 1910. (mettre renvoi aux plans scannés)

1907 : construit de 1904 à 1907 près de la gare, le pont routier de PYRIMONT permet de se rendre à CHALLONGES en Haute-Savoie sur la rive gauche du Rhône. 20 la gare et le pont de Pyrimont.jpg (119499 octets)     21 sur le pont  avec vue sur la gare.jpg (174793 octets)

Sur le quai de la gare, se trouvent les pains d’asphalte qui attendent l’embarquement sur les wagons. A l’arrière-plan, on voit le pont routier (béton armé, hauteur : 40 mètres, longueur 200 mètres).  22 les pavés d'asphalte sur le quai avec le pont routier en arrière-plan.jpg (162240 octets)

Pour ralentir l’avancée des troupes allemandes, l’armée française dynamitera ce pont dans la nuit du 19 au 20 juin 1940. 

En 1907, à la mine de FRANCLENS, fut installée une ligne de chemin de fer DECAUVILLE, c’est-à-dire à voie étroite, pour le roulage de la roche.

A côté de la gare de PYRIMONT-CHANAY, le café de la gare. 23 le café de la gare et le pont routier en arrière-plan.jpg (191432 octets)

1909 : un hospice de vieillards vient d’être construit par la commune de CHANAY avec l’argent du testament de Pierre Marin GIREL, décédé à NANTES le 8 janvier 1900. 24 l'hospice de vieillards ouvert en 1909.jpg (95505 octets) 

1916 : la gare de PYRIMONT reçoit les malades que le gouvernement belge envoie soigner leur tuberculose au sanatorium Elisabeth de CHANAY. Parmi eux, se trouvent aussi des soldats gazés au front. C'est le début de la "grande épopée des sanatoriums".    

Horaires : en partant de BRUXELLES à 7 h 40 du matin avec une halte de plusieurs heures à PARIS, les malades arrivaient à CULOZ le lendemain matin à 8 h ½ puis à PYRIMONT 40 minutes après. 25 le sana torium belge de Chanay.jpg (82228 octets)  Après avoir soigné plusieurs centaines de malades, le sana ferme ses portes en 1921.

1923 : suite à la demande faite par le Conseil municipal de CHANAY auprès de la société P.L.M, la gare de PYRIMONT devient la gare de PYRIMONT-CHANAY.

Années 1923-1939 : Nissim ESKENAZI a racheté la propriété du sanatorium à l’Etat belge en 1921 et en a fait l’Hôtel-pension du Château. La gare est utilisée par les pensionnaires de l’hôtel pour lesquels sont organisées de mai à septembre des séjours de vacances. Actionnaire du P.L.M, ESKENAZI fera s’arrêter les express en gare de PYRIMONT. 26 l'Hôtel-pension du Château.jpg (95212 octets)

Entre PARIS et CHANAY, les horaires sont les suivants :

départ de PARIS (gare P.L.M) à 8 h 25.

arrivée à PYRIMONT à 17 h 40 (avec changement en gare de Culoz)

départ de PARIS (gare P.L.M) à 23 h 20.

arrivée à PYRIMONT à 8 h 45 du matin.

Monsieur LAFONTAINE, propriétaire de l’hôtel qui se trouve dans la montée des Italiens en face du Château, assure le transport entre la gare et le chef-lieu et il organise des excursions avec ses voitures. 27 l'hôtel Lafontaine dans la montée des Italiens.jpg (121520 octets)

Un peu plus tard, Monsieur ACKERMANN, qui ouvre son garage vers 1935, assure aussi les trajets à la gare et propose des excursions avec son taxi découvert. 28 taxi ackermann de Chanay.jpg (44175 octets)

Des fêtes sont organisées au Château. Un Casino construit en 1928 accueille les joueurs. Dans le même bâtiment, un Thé dansant accueille des soirées dansantes. Des excursions sont réalisées dans la région ou à Genève. Aux personnes dont l’état de santé le nécessite, des régimes alimentaires sont proposés. 29 la salle à manger a vue sur le Mont-Blanc.jpg (72418 octets)   30 un groupe de vacanciers.jpg (97342 octets)

Dès 1930, la gare de PYRIMONT-CHANAY, comme la gare de SEYSSEL accueillait les parents qui doivent confier leur enfant aux bons soins du Préventorium de CHANAY. 31 le Préventorium des Pupilles de l'Enseignement Public.jpg (169613 octets)

1938 : Création de la SNCF qui prend la suite de la société Paris-Lyon-Méditerranée pour exploiter la ligne de Culoz à Bellegarde.

 

CHANAY sera concerné par la rafle du jeudi 10 février 1944 comme d’autres villages de la région (SEYSSEL, GIGNEZ, GENISSIAT et ANGLEFORT), Arrêtés puis regroupés au garage Ackermann pour vérification d’identité, dix hommes, dont deux employés du Préventorium, seront ensuite descendus à SEYSSEL en camion. Ils seront ensuite embarqués dans des wagons vers LYON au fort Montluc puis vers COMPIEGNE. 32 la gare de Seyssel.jpg (41750 octets) Ils rejoindront, dans les conditions que l’on sait, des camps en Yougoslavie ou en Autriche (MATHAUSEN ou GUSEN). Deux seulement reviendront et pourront témoigner.

 

1953 : le Préventorium MGEN de CHANAY utilisera aussi les services de la gare de PYRIMONT pour l’accueil et le soin des enfants qui lui sont envoyées de France et de l’Afrique du Nord. 33 Le Préventorium MGEN vue aérienne.jpg (670895 octets)  34 le lazaret préventorial 1965.jpg (117306 octets) Cependant, la gare indiquée maintenant dans les dépliants est celle de SEYSSEL. Mais les parents en visite auprès de leur enfant pouvaient aussi s'arrêter à la gare d'ANGLEFORT .  

 La ligne Culoz – Genève sera électrifiée en deux parties : 1955 jusqu’à Bellegarde et l’année suivante pour le reste.

1970 – 1976 : la gare de voyageurs est toujours en service quand le Préventorium de CHANAY est transformée en Maison d’Enfants à Caractère Sanitaire. Depuis LYON, les arrêts à PYRIMONT permettent à certains professeurs du Centre Climatique de se rendre à CHANAY. 35 le Centre Climatique de Chanay.jpg (77349 octets)

Dans les années 1980, le jeudi, - qui est le jour de marché à BELLEGARDE - les monitrices du Centre Climatique de CHANAY ont l’autorisation de descendre avec les pensionnaires à la gare de PYRIMONT, à pied, et de se rendre à Bellegarde par le train de 14 h (voir l’indicateur SNCF plus haut). Le retour a lieu par le train de fin d’après-midi.

 

Depuis cette époque, la gare de PYRIMONT-CHANAY a fermé ses portes définitivement aux voyageurs.

 


   ANGLEFORT

  Quand il est nommé à la direction du Préventorium par le président RIVIERE, Jean HUVE sait déjà que les parents ont besoin de se loger de faàon décente quand ils rendent visite à leur enfant en traitement. Dès son arrivée le 5 janvier 1953, il prend des contacts avec les propriétaires de l'auberge d'ANGLEFORT. Cette auberge va devenir l'AUBERGE DES UNIVERSITAIRES (tél. 9 à Anglefort)   auberge d'Anglefort carte publicitaire 1954.jpg (44943 octets) .

   Ouverte le 15 mai 1954, l'auberge des Universitaires pratique des prix modérés et des conditions spéciales sont consenties aux mutualites. La Prairie du Préventorium conduit les parents jusqu'à CHANAY et les ramène à l'Auberge.

 


Références et liens

  • Emmanuel de QUINSONAS : « DE LYON à SEYSSEL – Guide historique et pittoresque du voyageur en chemin de fer. Promenade dans l’Ain par un dauphinois », 1858, 785 pages.
  • « Chanay d’hier et d’aujourd’hui » : exposition réalisée au cours de l’année 1983 avec les pensionnaires par les monitrices  du Centre Climatique, Médical et Scolaire MGEN de CHANAY : Evelyne BECHET, France CAMILLI, Michèle CHAUMONTET et Ghislaine MERLIN.
  • Site sur le Sanatorium belge de CHANAY : http://www.1914-1918.be/service_sante_sanatorium_elisabeth_chanay.php

·         Photos : collections privées Emilienne BORNARD (20, 28), Gabriel MICHAILLE (13 à 35 sauf 14, 20, 28, 32, 34, 35), Fleury NOËL (ANGLEFORT 1954), Gilberte et Guy VITRANT

·         Récolement de la sous-série 19 J, Mines d’asphaltes de SEYSSEL-PYRIMONT, par E. DANDEL, Annecy, 1999, 37 p., dactylographié.  Archives départementales de la Haute-Savoie.

  • Enquête des stations du 15 décembre 1855 établie par la Compagnie du chemin de fer de Lyon à Genève. Notice sur les emplacements projetés pour les stations, Archives de la mairie de SURJOUX.

·         Plan parcellaire de la gare de PYRIMONT. 1905, Archives de la mairie de CHANAY.

·         « Le pont de PYRIMONT » in L'Année scientifique et industrielle, 1908, broché in-12, 487 p. Hachette 1909.

·         Charles Jean Julien DEPERET (1902) : Les Vertébrés Oligocènes de PYRIMONT-CHALLONGES (Savoie). Mem. Soc. Pa. Suisse, Basel,. Quarto, 90 pages, 6 plates.


 


 

Documents Chemin-de-fer de Lyon à Genève (Ambérieu à la frontière Suisse)

 
lyon-geneve01.BMP (966230 octets)
Le plan de la gare de Pyrimont
lyon-geneve02.BMP (1046954 octets)
Enquète des stations de 1855
(1)
lyon-geneve03.BMP (913238 octets)
Enquète des stations de 1855
(2)
lyon-geneve04.BMP (913238 octets)
Enquète des stations de 1855
(3)
lyon-geneve05.BMP (921158 octets)
Enquète des stations de 1855
(4)
lyon-geneve06.BMP (921158 octets)
Enquète des stations de 1855
(5)
lyon-geneve07.BMP (897398 octets)
Enquète des stations de 1855
(6)
lyon-geneve08.BMP (902942 octets)
Enquète des stations de 1855
(7)
lyon-geneve09.BMP (921158 octets)
Enquète des stations de 1855
(8)
lyon-geneve10.BMP (921158 octets)
Enquète des stations de 1855
(9)
lyon-geneve11.BMP (921158 octets)
Enquète des stations de 1855
(10)
lyon-geneve12.BMP (921158 octets)Enquète des stations de 1855
(11)
lyon-geneve13.BMP (807902 octets)
Enquète des stations de 1855
(12)
 

 


 


 

Liens

- Sanatorium de Chanayhttp://www.1914-1918.be/service_sante_sanatorium_elisabeth_chanay.php


Nous écrire:  .

[Retour à la page Est]

[Retour à la page d'accueil]

Dernière modification le: jeudi 03 janvier 2008