Ile-de-France
Essonne (91)


Saint-Rémy
-les-Chevreuses
à Limours

Viry-Chatillon

L'Arpajonnais

Etampe à Auneau Paris à Chartre par Gallardon Robert Ferréol     Anciens trams
Anciens autobus

 

Saint-Rémy-les-Chevreuses à Limours

Dates :
Fermeture : 15-05-1939.

Gares :
Saint-Rémy-les-Chevreuses - Boulay-les-Trous - Limours.

 


 

Viry-Chatillon

   A Viry-Châtillon, entre Juvisy et Corbeil-Essonnes, il a existé un des nombreux chemins de fer de carrières. Il descendait du plateau et empruntait la digue, depuis coupée en deux, entre les deux sablières dont l'une est aménagée avec au bord piscine en plein-air et club nautique. Il y a quelques années subsistait le passage sous la RN 7 et une partie en pente.
   Il a aussi existé, au dessus des restes de la digue, un télésiège supprimé à la fin du 20° siècle, dont l'intérêt était uniquement touristique. Voir le service historique de la municipalité, ou L AMICALE DES ANCIENS DE CHEZ LONGUET. Objet : réunir et servir de relais entre les anciens salariés des établissements Henri-Longuet, société Port Longuet, société Concasses de Grand-Bourg, société Grands Travaux d’exploitation de carrières et autres sociétés ayant appartenu aux actionnaires des sociétés énumérées ci-dessus, afin de conserver et développer l amitié entre tous les membres. Pour ce faire, mettre en oeuvre tous les moyens nécessaires. Siège social : 10, rue du Milieu, 91170 Viry-Châtillon

Info : Gérard Massip.

 

L'Arpajonnais


 

Etampe à Auneau Robert Ferréol

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La gare de Saint-Hilaire-Chalo
         

 

 


 

Paris à Chartre par Gallardon Robert Ferréol

* En voiture sur la « ligne indésirable » de Saint-Arnoult-en-Yvelines 6 L'Echo Républicain - Publié le 12/08/2019
Saint-Arnoult-en-Yvelines Loisirs Fêtes - Sorties

Histoire mouvementée
   La ligne d’Ouest-Ceinture à Chartres, de son nom officiel, a connu une histoire mouvementée. En 1879, le plan du ministre des Travaux publics, Charles de Freycinet, développe le chemin de fer dans tout le pays, avec la construction de plus de 8.000 km de lignes.
Le tracé est validé par le gouvernement en juillet 1903, avec 85 km et vingt et une communes traversées.
   Les viaducs ferroviaires sont privilégiés aux passages à niveaux. Des structures saut-de-mouton sont installées pour permettre le croisement de cette ligne avec la ligne Auneau-Dreux. Pont-sous-Gallardon est la gare de jonction de ces deux lignes.
Les travaux, qui débutent en 1907, ne seront pas un long fleuve tranquille. Une grève éclate en 1909. Les travailleurs demandent une baisse du temps de travail et une hausse des salaires. Malgré le peu d’avancées sociales obtenues, les travaux reprennent. La Première Guerre mondiale est un nouveau coup d’arrêt.

Un échec en terme de transports
   Les travaux reprennent après le conflit mondial. La ligne ouvre entre Chartres et Massy-Palaiseau le 15 mai 1930.
Cette ligne est rapidement un échec en terme de transport de voyageurs. La qualité limitée de la desserte, le non-achèvement de la ligne, la faible fréquence des trains (seulement trois par jour) et les prix relativement élevés des billets expliquent la chute de la fréquentation. Le surnom de la ligne passe de « la ligne la plus moderne d’Europe » à la « ligne indésirable ».
   Les maires des communes concernées font pression sur le gouvernement et obtiennent une rallonge budgétaire de 4 millions de francs.
Le transport de personnes est interrompu par le début de la Seconde Guerre mondiale. Le conflit aura d’autres conséquences pour la ligne : le démontage de certaines voies et le bombardement de certains viaducs ferroviaires.

Premiers tests de l’aérotrain
   La ligne rouvre en 1946, mais le tronçon entre Gallardon et Massy-Palaiseau est définitivement déclassé en novembre 1953. Le bâtiment de la gare de Saint-Arnoult est supprimé dans les années 1950.
   En 1965, une section de 6 km entre Gometz-le-Châtel et Limours (Essonne) sert aux premiers tests de l’aérotrain : un train sur coussin d’air, roulant sur une voie en béton, à 5 m du sol. Le projet est abandonné en 1978.
   Dans les années 1970 et 1980, la ligne sert beaucoup pour le transport de matériaux, en vue de chantiers d’autoroute. Le dernier train de marchandises roule en 2002.
   La ligne accueille aujourd’hui les voies vertes de la Véloscénie (Saint-Arnoult-en-Yvelines est au départ et à l’arrivée de deux secteurs, vers Limours et vers Rambouillet) et le vélorail à Pont-sous-Gallardon.
                                                                                                                                                                                   Rémy Fontaine

 
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Bures-sur-Yvette
Le viaduc des fauvettes, haut lieu de l'escalade francilien
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Bures-sur-Yvette
Le viaduc des fauvettes, détail.
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Bures-sur-Yvette
Le viaduc des fauvettes, promeneurs.
         

* Voir aussi : http://www.grimporama.com/francais/reportage/fauvettes.htm
                    


 

08-1914 Etampes-Jeu-de-Paume - Saint-Martin.

 

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Dernière modification le: mardi 13 août 2019